A propos de nous.

 La Bourle et Léaucourt.... Une longue histoire.

Un riche passé :
 
Il n'est de contemporain à Léaucourt qui connaisse encore la naissance de la bourloire de  Léaucourt.

Cependant pas mal d'habitants du quartier se souviennent encore de l'endroit dit « Au charron » qui abritait tout à la fois le Local Colombophile, l'atelier de charronnage, le Café et la bourloire attenante où l'on se donnait rendez-vous tous les dimanches. La semaine de labeur ne se terminait en effet que le samedi en fin de journée.
 
Le maître des lieux, Jules DEVOS, le Charron comme on l'appelait, entretenait soigneusement la piste de sa bourloire. Celle qu'il avait tout aussi soigneusement dessinée, creusée, dressée et recouverte au final d'un judicieux mélange de bouse de vache, seigle et argile. Avant toute rencontre, il recouvrait la surface à jouer d'une légère couche de sciure.
 
Au fil du temps et des générations, Gaston MALAINE, Antoine DEVOS et Julia DELVILLE ont assuré le relais jusqu'au dernier locataire à la fin du siècle dernier. A défaut de repreneur des installations, les bourleux de Léaucourt ont été tenus d' assouvir leur passion au travers d'un contrat d'occupation temporaire quand un beau matin, ils apprennent que dans la nuit, un incendie vient de ravager leur chère bourloire mettant ainsi fin à l'exercice de leur passion du week-end et de tout un passé chargé de riches souvenirs pour tout un quartier et tant de bourleux locaux et d'ailleurs.

A propos de nous


La Solidarité du monde bourleux.


 Elle vient alors au secours de la bourle pour qu'elle puisse poursuivre ses activités... 

 
Tour à tour,  depuis maintenant ces longues années, les Bourleux de Léaucourt sont accueillis successivement à Bailleul, la Camargue à Hérinnes, la Concorde à Pottes, à Léaucourt (avant l'incendie), à la Concorde à nouveau et enfin à Escanaffles pour poursuivre son existence de
« bourleux nomades » .

Merci à eux.

Dix années de pérégrinations, pendant lesquelles ils ont partout, reçu bon accueil mais n'ont cessé de devoir convenir des conditions d'un « séjour temporaire et indéterminé » !.

                                                                                                               Louis BROQUESOY.

    

A propos de nous



Au nombre actuels de 43, joueurs ou sociétaires, ces femmes, hommes et enfants,
ont raison de défendre ce jeu populaire.


 
Le néophyte qui assiste en spectateur à une première lutte de bourle est rapidement conquis par :

. l'adresse déployée par le joueur
. l'esprit d'équipe
. la discipline de groupe
. le respect de l'adversaire
. l'esprit de convivialité rassembleur des différentes classes de notre société    
. un accès dès le plus jeune âge et une fidélité à sa pratique,  de +/- 7 à 90 ans !
. une approche et un coût démocratiques
 
Autant de raisons convaincantes pour informer et démarcher auprès de nos écoles, nos sociétés locales et la population en général, en vue
de « populariser » encore davantage sa pratique !
 

Qui ne peut disparaître.

 
 Et nos membres s'y atteleront davantage encore lorsqu'ils  auront une bourloire à disposition et que leur appel à rejoindre pourra ainsi trouver écho !

Publicité dans le bulletin communal :